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26 Aug

Piscine à vagues contre vague de chaleur

La mort de Neil Armstrong, héros de la conquête spatiale, suscite de vibrants hommages

26 Aug

Neil Armstrong devant sa photo le 26 juillet 2005 au musée de Valence

Armstrong, qui a donné l’envie à toute une génération de conquérir les étoiles, est mort à 82 ans de complications liées à une opération cardiovasculaire survenue plus tôt dans le mois, a annoncé sa famille samedi.

Parlant d’Armstrong comme d’un “héros américain contre son gré”, ses proches ont exprimé leur espoir que son héritage encourage les jeunes gens à “travailler dur pour que leurs rêves deviennent réalité, (…) repousser les limites et servir avec abnégation une cause plus grande que la leur”.

John Glenn, 81 ans, qui a effectué le premier vol orbital américain, a salué l'”audace” d’Armstrong et rendu hommage à son humilité légendaire.

“Il n’avait pas l’impression de devoir se vendre comme une marchandise”, a déclaré l’ex-sénateur de l’Ohio à la chaîne de télévision CNN. “C’était une personne humble et il l’est resté après son vol lunaire, comme avant”.

Ce pionnier lunaire, décoré de nombreuses fois par les Etats-Unis, mais aussi 17 autres pays, n’avait jamais été à l’aise avec cette renommée mondiale, fuyant les feux des projecteurs. Armstrong avait même cessé de signer des autographes après avoir appris que ceux-ci se revendaient à des prix exorbitants.

Le président des Etats-Unis Barack Obama, se disant “profondément attristé”, a salué la mémoire de l’astronaute : “Neil était parmi les plus grands héros américains, pas seulement de l’époque actuelle, mais de tous les temps”.

Son rival républicain à l’élection présidentielle américaine Mitt Romney a affirmé que “la Lune pleurait son premier fils terrien”.

Embarqués à bord de la navette Apollo 11, Neil Armstrong et son co-équipier Buzz Aldrin avaient marché sur la Lune le 20 juillet 1969 (02H56 en heure GMT le 21 juillet), sous le regard admiratif de 500 millions de téléspectateurs. Le troisième membre de l’équipage, Michael Collins, était demeuré dans le module de commande resté en orbite autour de la Lune.

“Nous nous sommes entraînés ensemble et nous étions aussi de bons amis, nous serons toujours liés par notre participation à la mission Apollo 11″, a réagi Buzz Aldrin, 82 ans, affirmant que Neil allait “manquer”. Neil Armstrong “était le meilleur et il va terriblement me manquer”, a ajouté Michael Collins, 81 ans.

“Il n’y avait pas de poussière”

Neil Armstrong avait été chargé de commander la première mission lunaire américaine à bord de la capsule Apollo 11. Il s’était posé sur la Lune à bord du module Eagle en juillet 1969, et avait assuré sa place dans l’Histoire en déclarant, alors qu’il foulait le sol lunaire : “C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant de l’humanité”.

Cet homme modeste était instantanément devenu une icône de l’odyssée de l’espace.

Il avait ensuite peu parlé en public, fuyant micros et caméras, et vivait depuis des dizaines d’années dans une ferme reculée de l’Ohio (nord). L’astronaute était né le 5 août 1930 à Wapakoneta, dans ce même Etat.

Le jeune Armstrong est fasciné dès son enfance par les avions. Il prend des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an après. Plus tard, il devient pilote de l’aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée (1950-53).

Armstrong étudie aussi l’ingéniérie aéronautique à l’université de Purdue (Indiana, nord) et obtient une maîtrise dans cette même discipline à l’université de Californie du Sud.

En 1955, il devient pilote d’essai et vole sur 50 différents types d’avion. Sept ans après, il est sélectionné par la Nasa, l’agence spatiale américaine, pour devenir astronaute.

En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s’amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux.

Puis, ce sera la mission Apollo 11 et l’entrée de Neil Armstrong dans l’Histoire.

Il y a quelques années, il était revenu sur ses pas légendaires : “il n’y avait pas de poussière quand on donnait un coup de pied”.

En 2009, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins avaient saisi l’occasion d’une de leurs rares apparitions communes en public au Musée de l’Air et de l’Espace à Washington, pour plaider en faveur de futures missions sur Mars, la planète rouge.

La fin de Ramadhane : Eid Mubark pour tous les musulmans …

19 Aug

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Reportage Burma : ce qui se passe !?

17 Aug

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Top 5 : Ils sont passés à l’ennemi .

17 Aug

Top 5 : Ils sont passés à l'ennemi

Son maillot brûlé, des noms d’oiseaux qui accompagnent son départ sur tous les réseaux sociaux : Robin van Persie savait qu’en quittant Arsenal pour Manchester United, il déclencherait la foudre des supporters londoniens. Personne n’avait osé depuis Viv Anderson en 1987 (!). Le voilà désormais rangé dans la catégorie des traîtres. Qu’il se rassure, il n’est pas le seul à être passé à l’ennemi. Notre top 5. 

1. LUIS FIGO DE BARCELONE AU REAL MADRID (été 2000) 

Un porc. Voilà à quoi les supporters du FC Barcelone ont assimilé Luis Figo, coupable d’avoir rejoint le Real Madrid après cinq ans de bons et loyaux services. C’est deux ans après son transfert dans la capitale madrilène que le Portugais a vu le Camp Nou lui déverser sa haine en lui jetant divers objets lors d’un corner et notamment une tête du susnommé mammifère. C’est dire à quel point ils lui en ont voulu de son passage chez l’ennemi en 2000. A l’époque, le Portugais brille pourtant en Catalogne (deux titres en Liga et une Coupe de l’UEFA). Mais il en veut plus et signe, montant record à l’époque, pour 61 millions d’euros chez les Merengue. Il y remportera deux nouveaux championnats mais surtout un Ballon d’Or et une Ligue des champions. “Je pense toujours avoir fait le bon choix en signant au Real“, disait-il en novembre dernier. 

2. SOL CAMPBELL DE TOTTENHAM A ARSENAL (été 2001) 

Quand un joueur dit qu’il ne quittera jamais le club de son coeur (ici Tottenham), et surtout pour l’ennemi public n°1 (ici Arsenal), c’est le moment de s’inquiéter. En 2001, les supporters des Spurs ne pensaient pas avoir de quoi. Leur défenseur et capitaine Sol Campbell, alors au club depuis neuf ans, était pourtant en fin de contrat et il ne gagnait pas de titres. Mais il déclarait à qui voulait l’entendre, et notamment dans le magazine des fans, qu’il ne partirait jamais. Après des mois de déclaration d’amour, l’international anglais a finalement fait ses valises pour rejoindre Arsenal, l’autre club du Nord de Londres, celui que tous les supporters des Spurs apprennent à détester dès leur plus tendre enfance. Et le pire, c’est qu’il n’a rien couûté aux Gunners. Depuis, Campbell ne répond qu’au doux nom de Judas pour eux. 

3. WILLIAM GALLAS DE CHELSEA A ARSENAL (2006) PUIS D’ARSENAL A TOTTENHAM (2010) 

William Gallas cumule. Chelsea, Arsenal puis Tottenham : il est à ce jour le seul joueur à avoir porté ses trois maillots et donc à compter autant d’ennemis à Londres. Pour quitter les Blues, dont il n’acceptait pas la prolongation de contrat après trois saisons pleines, il aurait même menacé d’inscrire des csc ou de se faire sciemment expulser. Le Français ajoute donc l’art à la manière. Il se retrouve donc à Arsenal, en devient le capitaine avant de rejoindre l’ennemi juré des Gunners à Londres : Tottenham. Une sorte de grand chelem pour le défenseur central. Harry Redknapp, coach des Spurs, a bien tenté de le défendre :  “Qu’est ce qu’il a fait de mal ? Ce n’est pas l’éventreur du Yorkshire que j’engage, si ? C‘est un footballeur. Simplement.” Allez expliquer cela aux supporters d’Arsenal… 

 

4. NICK BARMBY D’EVERTON A LIVERPOOL (été 2000) 

Ce qui restera de Nick Barmby ? Ce ne sont ni ses 23 sélections en équipes d’Angleterre, ni son palmarès (une Coupe de l’UEFA). Sa carrière restera marqué par cet été 2000. Barmby, qui sort de quatre grosses saisons à Everton, devient le premier joueur depuis 1959 à passer des Toffees à Liverpool, deux clubs qui entretiennent la rivalité la plus aigue en Premier League. Comme tout se paie,  Barmby finira sa carrière dans l’anonymat le plus total à Hull City et ne remettra plus jamais les pieds à Liverpool. 

5. ALAIN GIRESSE DE BORDEAUX A MARSEILLE (été 1986) 

En 1986, Alain Giresse est l’une des grandes stars du championnat de France et le joueur emblématique des Girondins de Bordeaux, champions en 1984 et 1985. Mais au retour de la Coupe du monde 1986, Bernard Tapie parvient à convaincre le membre du carré magique des Bleus de rejoindre l’OM. Pourtant Giresse avait donné son accord pour rester à Bordeaux. Claude Bez, le sulfureux président des Girondins, se sent trahi : “Giresse n’a pas de parole. On ne le regrettera pas ici, c’est un joueur fini. Giresse est mort pour les Girondins de Bordeaux. Il est interdit de siège. Il n’aura pas le droit au jubilé que nous accordons aux serviteurs du club“. A son retour à Lescure sous le maillot de l’OM, Giresse aura le droit à un traitement tout particulier de Gernot Rohr qui lui infligera quelques tacles à broyer la pierre avant de se faire expulser dès la 22e minute. 

ET AUSSI… 

On ne compte plus les rivalités dans le football et les transferts, de plus en plus fréquents, entre clubs ennemis. Parmi eux, on rappellera celui de l’Allemand Bernd Schuster passé après huit ans au Barça au Real Madrid en 1988 puis ensuite à l’Atletico. La totale. En France, l’axe Saint-Etienne-Lyon a fonctionné, entre autres, pour Grégory Coupet et Bafetimbi Gomis. Celui entre Paris et Marseille pour Frédéric Déhu, Fabrice Fiorèse, Lorik Cana et tant d’autres encore… 

Le Team USA remet ça

16 Aug

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Comme à Pékin, les Etats-Unis ont eu raison de l’Espagneau terme d’un match d’une folle intensité (107-100). Quatorzième titre olympique pour les Etats-Unis. Le deuxième d’affilée.

Quatre ans après Pékin, les Etats-Unis et l’Espagne ont une nouvelle fois offert au monde entier un spectacle XXL. A l’O2 Arena, ce sont bien les deux meilleures équipes de la planète qui se sont opposées. Mais comme en Chine, les joueurs de la NBA ont eu raison de la “ÑBA” (107-100) au terme d’une finale très relevée. Et durant laquelle Pau Gasol et ses partenaires ont tenu jusqu’au dernier quart de la partie, moment choisi par LeBron James et sa bande pour prendre un avantage définitif. Comme souvent à Londres, le Team USA a eu raison de son adversaire à l’usure. Et grâce à un grand Kevin Durant (30 points), déjà énorme en Turquieil y a deux ans au Championnat du monde.

Le Team USA remet ça - Basketball - Jeux Olympiques

Durant la quasi-totalité de cette finale, Etatsuniens et Espagnols se sont rendu coups pour coups. Juan Carlos Navarro, exceptionnel lors de la première moitié du match (21 points au total, dont 10 lors des quatre premières minutes), et Pau Gasol (24 points), qui a pris le relais durant le troisième quart, ont récité leur partition avec maestria. Menés 35-27 au terme des dix premières minutes, les Ibères n’ont jamais lâché et profité des largesses défensives US pour rester dans le match et même se retrouver devant les joueurs de Mike Krzyzewski au coeur du troisième quart temps (68-66). Après, les Américains ont repris les commandes. Pour ne plus jamais les lâcher. Et finir par creuser l’écart tardivement. Jusqu’à décrocher le Graal. Une nouvelle fois.

Pour les Etats-Unis, il s’agit du quatorzième titre olympique. Seuls 1972, 1980 (boycott), 1988 et 2004 ayant échappé à la nation à la bannière étoilée depuis l’avènement du basket aux Jeux. Pour LeBron James, auteur de 19 points dimanche face à l’Espagne, ce titre vient couronner une année 2012 fantastique durant laquelle l’ailier de Miami a remporté le titre NBA, été élu MVP de la saison régulière et des finales. Dans l’histoire, un seul homme avait réussi un tel “Grand Chelem”, un certain Michael Jordan. Vingt ans après, James a imité le maître. Ses onze copains, eux, ont fait de leur mieux pour se montrer dignes des conquistadors de 1992.

ETATS-UNIS – ESPAGNE : 107-100 (35-27, 24-31, 24-24, 24-18)

Etats-Unis: 34 paniers (dont 15 sur 37 à trois points) sur 70 tirs – 24 lancers francs sur 31 tentés – 37 rebonds – 13 passes décisives – 11 balles perdues – 27 fautes personnelles.

Marqueurs: Chandler (2), Durant (30), James (19), Westbrook Jr (3), Williams (6), Bryant (17), Love (9), Harden Jr (2), Paul (11), Anthony (8).

Espagne: 33 paniers (dont 7 sur 19 à trois points) sur 67 tirs – 27 lancers francs sur 32 tentés – 35 rebonds – 22 passes décisives – 11 balles perdues – 27 fautes personnelles – 1 joueur sorti: Fernandez Farres.

Marqueurs: P. Gasol (24), Fernandez (14), Rodriguez (7), Navarro (21), Llull (5), M. Gasol (17), Ibaka (12).

Messi : “il faut lui parler le moins possible” .

16 Aug

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Depuis quelques mois, et l’arrivée d’Alejandro Sabella à la tête de l’équipe d’Argentine, Lionel Messi semble plus à l’aise en sélection. La clé de cette métamorphose ? Il faut laisser Leo Messi “tranquille” et “lui parler le moins possible“, a déclaré le sélectionneur de l’équipe d’Argentine, mardi à Francfort, à la veille du match amical contre l’Allemagne, sans vouloir s’étendre.

Messi est-il différent depuis qu’il a été intronisé capitaine par Sabella il y a un an ? “Non, a répondu ce dernier. Je le vois tranquille, content, heureux. Il faut le laisser tranquille, il faut lui parler le moins possible. Qu’il soit content et heureux, c’est ce qu’il y a de mieux pour tout le monde“.

Messi est en grande forme en sélection puisqu’il reste sur huit buts lors de ses quatre derniers matches pour l’Albiceleste, dont un triplé contre le Brésil (4-3). Le sélectionneur n’a pas souhaité dévoiler son système de jeu, ni dire s’il évoluerait avec deux ou trois attaquants. “Ca dépend du contexte général de l’équipe, ça ne concerne pas seulement deux ou trois joueurs mais toute l’équipe“, a-t-il dit.

On peut jouer avec deux ou trois attaquants, a-t-il ajouté. Barcelone joue avec un seul attaquant, et en Espagne, il y a eu une polémique pour savoir qui de Torres ou de Fabregas devait jouer, finalement, ils ont joué sans attaquant et ont fini champions d’Europe“.

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